Courir, marcher et faire du sport réduit le risque de développer la maladie d’Alzheimer.

C’est ce que confirme une revue de la littérature scientifique réalisée par des chercheurs canadiens et publiée dans BMC Public Health.

Les chercheurs ont regroupé les données publiées dans plus de 150 études pour confirmer qu’il y avait bien une corrélation évidente entre l’activité physique et la santé du cerveau.

En somme, les gens qui ont une vie active durant l’âge adulte risquent moins de développer la maladie d’Alzheimer comparativement à des personnes sédentaires.

Cette conclusion concorde avec d’autres études qui avancent que le diabète, la haute pression sanguine et d’autres facteurs liés à une mauvaise santé métabolique augmentent le risque de développer la maladie.

Pour les gens aux prises avec la maladie aussi

Ceci dit, les avantages d’une vie active s’appliquent aussi aux personnes qui vivent déjà avec la maladie d’Alzheimer, indiquent les auteurs.

Selon eux,

« Chez les personnes âgées déjà atteintes de la maladie d'Alzheimer ou d’une autre démence, l'activité physique, pratiquée régulièrement, peut améliorer la qualité de vie au quotidien et la mobilité des personnes en plus de leur mémoire et de leur équilibre général. »

Le groupe de chercheurs encourage d’ailleurs les organismes de santé publique à promouvoir l'activité physique comme un outil pour prévenir la maladie et contribuer à améliorer la vie des patients vivant avec l'Alzheimer.

Source: L'article de BMC Public Health